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Les 5 légendes incontournables du Languedoc Roussillon

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Les 5 légendes incontournables du Languedoc Roussillon

Message par mo B le Ven 25 Mar - 10:10

pour cette fois je vous fais un copié collé tiré de Midi Libre  plus tard je mettrai d'autres contes ou légendes   plus spécifique  - (c'est pour faire vivre cette rubrique-- 
La terrifiante bête du Gévaudan, un bœuf qui vole, une église engloutie, dont les cloches continuent à sonner, des pierres qui se vengent et un cochon qui sauve la Cité de Carcassonne. La région regorge de récits légendaires. Midi Libre a compilé pour vous le Top 5 des légendes incontournables du Languedoc-Roussillon

1 - Lozère : la bête du Gévaudan

En occitan, on l'appelle la bèstia de Gavaudan. En Français, la bête du Gévaudan. Basée sur des faits réels, l'histoire, puis la légende de la bête, suscitent toujours la curiosité. Si les faits graves qui se produisirent, en Lozère actuelle, entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767 sont incontestables, le mystère demeure quant à l'origine véritable de nombreuses attaques mortelles envers des humains.

Furent-elles l'œuvre d'une bête maléfique, de chiens dressés pour l'attaque, d'un ou de tueurs en série (le nom du comte de Morangiès fût cité par des historiens) ? Difficile à dire. Toujours est-il que cette affaire mobilisa toute une région, puis tout le pays. A tel point que le roi envoya son porte-arquebuse, François Antoine, régler le problème. Dans la région où les loups pullulaient, un grand loup fut tué par le royal louvetier, en septembre 1765. Mais les agressions ne cessèrent qu'en juin 1767, après qu'un paysan, Jean Chastel, originaire de La Besseyre-Saint-Mary (Haute-Loire), a tué lui aussi un grand loup. La bête du Gévaudan avait disparu. Sauf des esprits où sa légende donne, malgré les siècles passés, encore le frisson.

[size=20]Une légende, c'est quoi ?

La légende est devenu, dans l'esprit de tout un chacun, synonyme de mythe. Erreur. A l'origine, une légende ("qui doit être lue" en latin) est un récit rédigé pour être lu en public. Une histoire dont l'origine plonge ses racines dans des faits réels, au départ. Le temps et la transmission orale se chargent d'en modifier la teneur et la précision historique. Le mythe, lui, est le pur produit de l'imagination parfois débordante de certains.

2 - Hérault : la cité engloutie de l'étang de Thau

La légende veut que par temps clair, il soit possible d'apercevoir le clocher d'une église, dans les eaux de l'étang de Thau. Une église qui ferait partie des vestiges d'une mystérieuse cité engloutie. Il paraîtrait même que, par temps de brume, on puisse en entendre sonner les cloches. Cette légende plonge ses racines dans l'époque romaine. Et plus particulièrement dans Ora maritima, un ouvrage que l'on doit au géographe romain Rufus Festus Avienus. Ce dernier décrit, lors d'un périple (entre 350 et 355 après J. C.) dans le secteur de l'étang de Thau, une cité nommée Polygium. Une "pauvre et petite cité barbare", selon ses termes. 
A la fin des années soixante-dix l'archéologue Denis Fonquerle découvre, par deux mètres de fond, les vestiges d'un hameau de cabanes de roseaux. Des demeures sur pilotis, constitués de chêne vert. Étaient-ce bien, là, les ruines de la cité engloutie, non pas par quelque cataclysme, mais tout simplement par la montée des eaux ? En tout cas, point d'église, donc point de cloches. Mais le rêve et les légendes sont plus fortes que la réalité.

3 - Aude : Carcassonne sauvée par dame Carcas et sa ruse du cochon gras

Cette légende fait partie des plus insolites, des plus romanesques. On la repère dès le XVIe siècle dans la littérature médiévale. Elle narre les exploits de dame Carcas. Une héroïne qui dû faire face au siège de la Cité de Carcassonne (Aude), par les armées du grand Charlemagne. Propulsée à la tête de la garnison, à la suite de la mort de son mari, dame Carcas, princesse sarrasine, va trouver, après cinq ans de siège, un stratagème pour faire lever le siège.
Alors que les vivres manquaient cruellement, la princesse décida d'engraisser le dernier porc avec le dernier sac de blé. Une fois le cochon engraissé, elle le fit jeter du haut des remparts. Selon la légende, les troupes de Charlemagne, croyant que finalement la Cité regorgeait encore de vivres, démoralisés, levèrent le camp. Voyant les assaillants tourner les talons, dame Carcas fit sonner les cloches de la ville. Un des sbires de Charlemangne, sur le départ, se serait alors écrié : "Carcas sonne" ; d'où le nom de la ville. Étonnant non ?

4 - Gard : la légende du "bœuf qui vole" ou "volo biòu"

La légende du "bœuf qui vole" ("volo biòu" en occitan) prend corps aux alentours du XIIe siècle, à Saint-Ambroix (Gard). Tout commence par un bienfait de la nature qui se transforme en désastre potentiel. Les vignes, cette année là, avaient beaucoup donné. Une grande quantité de raisins fût récoltée. Tant est si bien que la quantité de vin produite dépassait le nombre de récipient disponibles. Le divin breuvage se mettait à tourner et avait moisi.
Pour éviter le désastre, le consul du village eut une idée géniale, quoi qu'un tantinet malhonnête. Il fit répandre le bruit, qu'à heure dite, un un bœuf serait jeté dans les airs et qu'il volerait. De quoi exciter la curiosité de la population. Une foule plus occupée, en la circonstance, à espérer voir voler un animal plutôt que d'apprécier la qualité du breuvage ingurgité. Et plus c'est gros, plus ça passe. Le "fameux" bœuf fût propulsé dans les airs depuis le sommet d'une colline. La légende dit qu'il s'écrasa, mais que la population but le vin, tout le vin. Le récit ne dit pas quels furent les conséquences de l'opération sur l'appareil digestif des curieux. Toujours est-il que depuis cet épisode, tous les 14 juillet, Saint-Ambroix perpétue cette légende en offrant à boire du vin. Du vrai, du bon vin.

5 - Hérault : les pierres vengeresses de la croix de Saint-Félix

Avec un légende, tout est possible. Imaginer des pierres se venger, après avoir été changées de place, contre leur gré, ne relève pas de la psychiatrie mais de la pure imagination. Pour preuve la légende de la croix de Saint-Félix, sise entre Montarnaud (Hérault) et La Boissière. Durant la révolution, cette croix fût démontée, et les pierres qui la constituaient furent utilisées pour construire un abreuvoir et une mangeoire.
Jusque là, tout allait bien. Sauf que, ayant bu dans ce nouvel abreuvoir, une quinzaine de chevaux moururent. Toujours selon la légende, le curé du village appelé à la rescousse vit, dans cette hécatombe équine, une sorte de colère divine. Il ordonna alors de reconstruire la croix. Il paraîtrait qu'ensuite les morts inexpliqués, d'animaux assoiffés, se soient arrêtés. La vengeance est un plat qui se mange froid. Froid comme les pierres.
 
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